RÉUNIONS ET ÉLECTIONS

La Société Charlevoix a tenu une seule réunion depuis la publication du Cahier 10, soit les 24 et 25 septembre 2015 à Sudbury. Julie Boissonneault, professeur au département d’études françaises de l’Université Laurentienne, a été élue au 5e fauteuil, succédant ainsi à Fernand Ouellet. Son collègue Ali Reguigui, professeur et directeur du département d’études françaises de l’Université Laurentienne, a été élu au 6e fauteuil, succédant, pour sa part, à Roger Bernard.

PRIX, HONNEURS, DISTINCTIONS ET PUBLICATIONS

Premier fauteuil

Gaétan Gervais a été nommé membre émérite de la Société Charlevoix.

 

Deuxième fauteuil

            Jean-Pierre Pichette a organisé, avec la Société québécoise d’ethnologie et la Société d’histoire de Charlevoix, un colloque international consacré à Marius Barbeau, le père de l’ethnologie du Canada français (Domaine Forget, Saint-Irénée, Charlevoix, 2-5 octobre 2014). Il en a fait paraître les actes, Présence de Marius Barbeau – L’invention du terrain en Amérique française – Autour d’un legs centenaire (1914-2014), dans la revue Rabaska (volume 13, 2015). Ce volume thématique exceptionnel faisait suite au volume courant de cette revue (volume 12, 2014), la seule vouée à l’ethnologie de l’Amérique française, qu’il dirige toujours pour la Société québécoise d’ethnologie. Le 20 mars 2014, l’Université de Sudbury lui a décerné un doctorat honorifique en lettres sacrées en reconnaissance de la contribution qu’il a apportée à cette institution au cours des années 1981-2004.

 

Troisième fauteuil

Michel Bock a codirigé, avec Martin Meunier, un numéro spécial de la revue Études d’histoire religieuse sur le thème « Le catholicisme au Canada et les minorités nationales et ethniques : contributions et tensions (xixe et xxe siècles) ». Il a aussi codirigé, avec François Charbonneau, un ouvrage collectif ayant pour titre Le Siècle du Règlement 17 : regards sur une crise scolaire et nationale (Prise de parole, 2015). Par ailleurs, il a été membre du comité scientifique du colloque « Cent ans de production et de diffusion de notre histoire », organisé conjointement par l’Institut d’histoire de l’Amérique française et la Fondation Lionel-Groulx, en partenariat avec Bibliothèque et Archives nationales du Québec (avril 2015). En juin 2015, il a prononcé, avec François-Olivier Dorais, la conférence de clôture du colloque « Quatre siècles de présence française en Ontario », organisé à l’Université Laurentienne par l’Institut franco-ontarien. Le titre de l’intervention était le suivant : « Et si l’Ontario français ne méritait pas mieux que le bilinguisme institutionnel ? Le débat intellectuel sur la question universitaire depuis les années 1960 ». En décembre 2015, il s’est joint au comité d’experts du Musée virtuel du patrimoine franco-ontarien qu’a mis sur pied l’Association des musées de l’Ontario pour le quatre centième anniversaire de la présence française dans la province.

 

Quatrième fauteuil

Marcel Bénéteau a organisé le colloque « La Performance comme lieu de rencontre » lors de l’assemblée conjointe de l’Association canadienne d’ethnologie et de folklore et de la Société canadienne des traditions musicales à l’Université de Sudbury, du 21 au 23 mai 2014. Il a donné une causerie conférence intitulée « Les Plantes médicinales dans la tradition populaire » lors du souper du patrimoine annuel du Centre franco-ontarien de folklore en février 2015. Le 30 juin 2015, il a pris sa retraite avant d’être nommé professeur associé à l’Université de Sudbury. En décembre 2015, il s’est joint au comité d’experts du Musée virtuel du patrimoine franco-ontarien créé par l’Association des musées de l’Ontario. Le Centre franco-ontarien de folklore lui a décerné le prix du Billochet du jongleur pour l’ensemble de son œuvre lors de son 23e souper du patrimoine le 13 février 2016. Il a également été nommé Ambassadeur du mois du patrimoine en Ontario français 2016 par le Rpfo (Réseau du patrimoine franco-ontarien) et a présenté une conférence intitulée « Le Patrimoine en mots et musique » lors de la réunion du groupe à Ottawa le 17 février 2016.

 

Cinquième fauteuil

Julie Boissonneault a coorganisé le colloque « Langue et territoire 2 » et a codirigé la publication des trois ouvrages composés de textes choisis du premier colloque « Langue et territoire » (pour la description, voir ci-dessus Ali Reguigui). Elle est aussi la rédactrice en chef de la Revue du Nouvel-Ontario ; le numéro 40, « Éducation de langue française en Ontario : états des lieux et avenir » a paru en juin 2015.

 

Sixième fauteuil

Ali Reguigui a coorganisé, avec Julie Boissonneault, un colloque international intitulé « Langue et territoire 2 », lequel a eu lieu à Tblilissi en Géorgie, du 30 août au 4 septembre 2015. Ils ont aussi publié, en trois volumes dans la série dirigée par Ali, des textes choisis du premier colloque international « Langue et territoire », qu’ils avaient organisé à l’Université Laurentienne en 2010 : Langue et territoire, Sudbury, Université Laurentienne, « Série monographique en sciences humaines », mai 2014, 3 vol. : Études en aménagement linguistique (n14, vol. 1) ; Études en sociolinguistique urbaine (n15, vol. 2) ; et (avec Norman Cheadle) Espaces littéraires (n16, vol. 3).

 

Huitième fauteuil

Yves Frenette a été élu à la Société royale du Canada (Académie 2, division Arts et lettres). Depuis le 1er juin 2015, il est codirecteur de la revue Francophonies d’Amérique. Il a organisé deux colloques internationaux : « Les Pays d’en Haut » (Crccf, Université d’Ottawa, 19-20 mars 2015) et « Dans leurs propres mots : la mobilité dans les écrits personnels et les sources orales, xive-xxie siècles » (Université de Saint-Boniface, 27-28 août 2015). Avec Marianne Amar, Mélanie Lanouette et Martin Pâquet, il a aussi codirigé l’ouvrage collectif Musées, histoire, migration (Pul, mars 2015).

 

Neuvième fauteuil

Simon Laflamme a publié, avec Run-Min Zhou, un ouvrage intitulé Méthodes statistiques en sciences humaines (Éditions Prise de Parole, 2014). Il a aussi codirigé l’organisation du colloque « Pensée systémique complexe et relationnelle » qui a eu lieu à Sudbury les 7 et 8 mai 2015.

LA SOCIÉTÉ DES DIX

Notre société sœur annexe à chacun de ses volumes une « Chronique de la recherche des Dix ». Rédigée par Jocelyne Mathieu pour les Cahiers 68 et 69, avec la collaboration de quelques collègues (Simon Langlois pour le Cahier 68, puis Laurier Lacroix, Gilles Gallichan et Fernand Harvey, Cahier 69), ces pages présentent en premier lieu les lauréats du Prix des Dix, qui est « destiné à honorer une personne pour sa contribution remarquable dans le domaine de l’histoire du Québec ou de l’Amérique française (recherche ou diffusion) » ; en 2015, il a été remis à Denis Vaugeois, éditeur et historien, et en 2016, à Richard Foisy, chercheur et historien de l’art. Puis défilent, selon l’ordre des fauteuils, les activités de chacun des membres : recherches, communications, publications (livres et articles) et distinctions. Voici le sommaire des volumes 68 et 69 publiés en 2014 et 2015.

 

Les Cahiers des Dix (no 68, 2014)

  • « Du castor cosmique au castor travailleur : histoire d’un transfert culturel » – Denys Delâge
  • « La bibliothèque personnelle de Joseph-Octave Plessis » – Gilles Gallichan
  • « Les Cercles de fermières : cent ans d’expertise et d’engagement dans les arts textiles » – Jocelyne Mathieu
  • « À propos de Jean Chauvin (1895-1958) et de son livre Ateliers (1928) » – laurier lacroix
  • « Un débat crucial autour de modernisation et de modernité : les positions de Pierre Elliott Trudeau dans la Grève de l’amiante (1956) et leur réception » – Yvan Lamonde
  • « Le gouvernement Duplessis, l’éducation et la culture (1944-1959) » – Fernand Harvey
  • « L’Underground musical des années 1970 au Québec : émergence des pratiques de “musique actuelle” et rencontre de deux univers de création » – Marie-Thérèse Lefebvre
  • « La mobilité sociale subjective au Québec » – Simon Langlois

 

Les Cahiers des Dix (no 69, 2015)

  • « Mémoires des années 1960 dans le cinéma québécois» – Andrée Fortin
  • « Le ministère des Affaires culturelles et le Livre blanc de Pierre Laporte (1964-1966) » – Fernand Harvey
  • « S’habiller au goût du jour. La pratique d’une couturière du Bas-Saint-Laurent » – Jocelyne Mathieu
  • « Brochures, société et religion. La collection des Capucins de Limoilou (1902-1980) » – gilles gallichan
  • « La bibliothèque du Nigog. Analyse du cadre référentiel des auteurs de la revue » – marie-thérèse lefebvre
  • « L’humour des Poilus canadiens durant la Grande Guerre (première partie) » – Bernard Andrès
  • « Banques, société et politique dans le discours politique d’Edmund Bailey O’Callaghan (1833-1837) » – Louis-Georges Harvey
  • « Le cheval Canadien et les voitures hippomobiles d’hiver vus par Cornelius Kreighoff » – Laurier Lacroix
  • « Chansons du Détroit et les Premières Nations : un essai » – Denys Delâge
  • « La nouvelle stratification sociale de la société québécoise » – Simon Langlois

 

Les Cahiers des Dix sont publiés à Québec par les Éditions La Liberté. Pour des renseignements sur la Société des Dix, fondée en 1935, on consultera le portail électronique qu’elle entretient à l’adresse www.societedesdix.info et qui est muni d’un moteur de recherche.